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Un Homme sans Humour est un pauvre sans rêve.

29.11.14

J'arrive à la fin !

Comme dirait un pote sur Paris...
 - Ca fait zizire !



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Sougil - Droit au but

28.11.14

Bien plus que la "dureté" de la boule, ce qui compte... C'est le sol !


23.11.14

Barraud Claude a dit...

J'adhère aux idées préconisées par Christian CHALE afin d'enrayer la chute des licenciés.

A mon tour je pourrais je pense faire très long afin d'affiner ses idées qui sont novatrices mais je sais que le microcosme pétanquiste n'est pas encore prêt d'accepter des réformes même si elles sont pertinentes et opportunes.

A l'instar des tares de la société, on attend toujours d'être acculé ou devant le fait accompli pour prendre des décisions en fin de compte baclées et sans concertation!

Ainsi la FFPJP pour reculer l'échéance inéluctable de la chute des licenciés a concocté des championnats par club afin d'amuser la galerie ce qui génère des dégâts collatéraux avec des sélections de joueurs toujours aléatoires, en effet il est toujours subjectif de sélectionner tel ou tel joueur et pas un autre et c'est souvent la zizanie dans les dits clubs.

La FFPJP en contre-partie a promis aux clubs qui participeraient à ces dits championnats un panachage intégral toute l'année pour les compétitions départementales hormis les championnats qualificatifs à un CDF!

Mais certains présidents de comité comités se sont essuyé les pieds sur cette promesse ou carotte et malgré l'organisation de championnat de clubs dans leur comité n'ont pas autorisé pour autant le panachage intégral, on voit que c'est la chienlit, tout le monde fait ce qu'il veut!

Christian CHALE note à juste titre l'incongruité de tous ces nationaux triplettes qui doublonnent voire plus chaque week-end en pleine saison, cette redondance et leur banalisation devient pathétique tant le niveau de certains nationaux est faible tant en nombre de participants qu'en qualité , qualité galvaudée par la ventilation des bons joueurs sur tout l'hexagone à une même date.

Mais nonobstant le nombre souvent famélique d'équipes participant à ces dits nationaux, ce que je retiens c'est qu'on y retrouvent toujours les mêmes porteurs de mises, ceux qui par passion font fi de leurs deniers, mais qu'à aucun moment cela attire de nouveaux licenciés, ces derniers préférant croiser le fer avec des adversaires de même accabit!

Je sais certains vont rétrorquer on refuse du monde aux grands nationaux d'hiver comme à Cholet, Poitiers, etc... mais cela est exceptionnel dû à la non redondance des nationaux sur un même We et surtout sur l'assurance de jouer en saison creuse à l'abri d'éventuelles intempéries!

Pourquoi en effet ne pas faire à part égale des nationaux en triplettes, en doublettes, et une part certes plus infime de nationaux en individuels à 4 boules voire six boules!

Je souscris à 100% les épreuves individuelles à 4 boules (il me faudrait écrire au moins 20 lignes pour argumenter cette volonté), mais en un mot cela donnerait de la vie a la partie, favoriserait l'attaque, et surtout donnerait aux spectateurs ou téléspectateurs une image plus dynamique de la pétanque, qui a bien besoin de sortir de l'idée reçue qu'elle est pratiquée pépére , sans avoir besoin de physique, etc...

En conclusion pour redonner à la pétanque un dynamisme et surtout un second souffle et ainsi attirer de nouveaux licenciés, il faut s'atteler dare-dare à modifier en profondeur le calendrier des nationaux, le type de formations des équipes, de mettre en exergue les compétitions individuelles à 4 boules voire six boules, autant de pistes à insuffler, cette liste étant bien sûr loin d'être exhaustive (1)!

(1) J'ai occulté bien sûr les jeunes qui sont la base d'un renouvellement des licenciés, mais cela mérite que la FFPJP aille encore plus loin par le truchement des écoles, dans la réforme scolaire pourquoi ne pas s'y engouffrer faire du lobbying, et à faire admettre auprès de l'éducation nationale que c'est une activité périscolaire à part entière à l'instar de la peinture, musique, etc... ou tout autre activité sportive.

Claude Barraud
(pas toujours passéiste)

La Ciotat

J’ai joué à la pétanque à Brighton dans le sud-est de l’Angleterre pendant une quinzaine d’années avant de m’installer à La Ciotat, « Berceau de la pétanque ».

Je me suis toujours considéré comme un bon amateur et non comme un bon joueur, et malgré ça, j’ai gagné quelques divers championnats dans mon ancien club. J’étais membre de l’équipe régionale et j’ai participé au concours « Champions de Champions » en Angleterre (un concours national où s’affrontent les meilleures équipes de chaque région).

Les gens d’ici, (La Ciotat) me disent que l’âge d’or de la pétanque s’est étalé jusqu'à la fin des années 80, avant la fermeture des chantiers navals. A cette époque, les concours dans les petits clubs régionaux attiraient régulièrement plus de 80 équipes de joueurs de haut niveau.
Hélas les chantiers sont fermés depuis longtemps, le monde évolue et même ici le nombre de joueurs est en déclin.

J’ai de suite été confronté à un niveau de jeu plus élevé que celui auquel j’étais accoutumé. On peut dire que le niveau régional en Angleterre est l’équivalent d’un niveau moyen dans un club français. Le stéréotype du « vieux papy » est souvent un pointeur de grande précision, d’une régularité remarquable et d’une analyse parfaite de la topographie des terrains de jeux, condition primordiale à la réalisation d’un bon point.

A titre d’exemple, je croyais avoir joué un bon point,  20 cm du but, qui allait forcer le tir de mes adversaires — et non, les « papys » gagnaient le point à chaque fois !

A Brighton, j’étais tireur tout simplement parce que j’appartenais à la minorité qui voulait bien s’essayer à cette discipline dans mon club et pas parce que je me berçais d’illusion sur ma réelle compétence. Pendant des années, j’ai malheureusement creusé les mauvaises habitudes qui sont apparues évidentes dès mes premières confrontations face aux joueurs locaux.

Mon tir était trop fort, tendu et court. À Brighton sur terrains souples ce style avait une certaine efficacité, mais ici, pas de chance. Les terrains très durs brûles par le soleil ne conviennent pas du tout à mon style, dans 99.9 % des cas ma boule de tir passait au dessus de la cible après avoir rebondie.

Par comparaison à la norme des joueurs locaux, je ne pouvais pas être classé comme tireur. Ici au bout de trois échecs vous êtes déclassé. Je suis donc pointeur, sauf qu’avec du recul je me rends compte que je n’ai pas progressé non plus à l’appoint. La maîtrise de la boule sur terrain dur est aussi difficile que le tir. Beaucoup de mes boules étaient longues, un bon point ne mérite cette appellation que s’il est devant le but. Toutes les boules qui sont jouées derrière vous attirent de cinglantes critiques.

Je suis passé d’un statut de meilleur joueur dans mon club à joueur sans spécialité, qui ne savait ni pointer, ni tirer. A mon grand regret, ici on ne vous accepte que si vous êtes un bon joueur, sans quoi personne ne vous invite à jouer — la défaite est mal vécue même lors d’une partie dite « amicale ». Il ne me reste que deux solutions : soit progresser très vite, soit acheté un billet retour.

Malgré mes défauts, j’étais et je suis toujours convaincu des bienfaits de l’entraînement. J’étais l’entraîneur qualifié dans mon club ou j’organisais des ateliers et des parties d’entraînements pour les membres. C'est-à-dire, d’adopter un modèle « sportif », ce qui est le cas dans la majorité de sports, où chaque club à un entraîneur qui s’occupe de la formation et la progression de joueurs et des équipes.

Mais ici il n’y a aucun entraînement — on dit, « la formation se fait par le jeu ». D’un côté, une grande déception, mais d’un autre, j’étais obligé de corriger mes fautes moi-même sans attendre l’aide des autres. Heureusement, mon rôle d’entraîneur m’a fourni une bonne connaissance de la base de jeu, ce qui m’a permis de recommencer à zéro.

J’ai soigneusement observé les meilleurs joueurs, leurs gestes et leur choix de tactique de jeu. Quelles étaient les différences entre leurs gestes et le mien et pourquoi jouaient-ils si bien et moi si mal ? Avec le temps quelques joueurs avec qui j’ai sympathisé mon donné quelques conseils. Le premier des reproches a été ma trop grande raideur dans ma gestuelle qui m’handicapait dans la maîtrise  de la boule, mon jet de boule était souvent trop long.

Pour  le tir l’un des meilleurs joueurs m’a expliqué comment envoyer la boule, plutôt qu’avec ma raideur naturelle, assouplir mon geste, ne pas forcer mon bras.

J’ai passé beaucoup de temps à l’entraînement pendant plus d’un an — mes mauvaises habitudes étant très difficile à corriger. Bien accepté par une frange de bons joueurs, je participe régulièrement aux  concours organisés par les clubs de La Ciotat avec même un certain succès et on me permet même de prendre le tir de temps en temps.

J’ai très peu joué en dehors de ma ville, il était difficile de monter une équipe où je me sentais à l’aise. Tous les bons joueurs sont déjà en équipes et il est pratiquement impossible de pénétrer ce milieu, surtout pour un étranger. Le niveau technique de ces concours est d’un niveau assez élevé, il n’est pas simple d’en gagner un.

Pourquoi ai-je progressé et qu’est-ce qui m’a vraiment aidé ?
·         Un bon climat, on peut jouer toute l’année.
·         Mon assiduité aux séances d’entraînement.
·         L’observation des meilleurs joueurs, leur technique, leurs choix stratégiques etc…
·         Les concours réguliers contre les meilleurs. 
·         La pratique sur différents types de terrains.
Il y a trois terrains principaux, plus quelques autres de moindre importance, dans différents quartiers de La Ciotat.
·         Jules le Noir, ou est née la pétanque. Un terrain de plusieurs jeux (une trentaine environ) certains en pente, d’autres empierrés, certains lisses et d’autres réunissant toutes les caractéristiques.
·         Le Cercle des Boulomanes avec un terrain d’une capacité de jeux équivalente moins accidentés, plutôt orientés vers le Jeu Provençal.
·         Le Lido – ce n’est pas un club, mais on y joue tous les jours. On y trouve racines, ornières, rigoles, pierres, pentes, très technique et difficile à jouer.

C’est sur les terrains très accidentés qu’il faut apprendre à bien pointer, c’est là que le choix de  « la donnée » devient primordial. Sur un terrain lisse et plat le simple lancé droit vers le but peu suffire. Sur un terrain accidenté, il faut porter la boule avec précision dans la donnée. Il va de soit que la nature du terrain n’influe en rien sur les techniques de tirs. Ce qui est un autre sujet. 

Pendant mes stages d’entraînement, j’employais souvent l’expression « Mal tapé – ça n’existe pas ! » — je voulais dire que soit le joueur à mal choisi la donnée, soit il l’a raté. Mais ici, sur les terrains très accidentés, j’ai changé l’expression, « Bien tapé – ça n’existe pas ! »

En Angleterre, je savais que mon style de jeu avait des lacunes, mais comme il me permettait de gagner, je me suis installé dans la facilité, un joueur paresseux qui victoires aidant, n’a pas su élevé son niveau. J’ai bénéficié de l’aide de certains joueurs, mais il n’existait pas de base d’entraînement comme dans les autres sports, avec un programme pour progresser régulièrement tout au long de l’année. A la soixantaine passée, je joue probablement mieux que jamais, mais je sais aussi qu’il est trop tard pour devenir un champion. Si je pouvais recommencer à zéro avec un bon entraînement peut être… !

Je suis de plus en plus convaincu de l’importance d’une bonne formation, s’entraîner régulièrement en essayant de toujours progresser. Oui, je sais qu’il y a beaucoup qui disent « tout est inné ». Je suis tout à fait d’accord que les champions possèdent « un don » mais l’entraînement permet chacun d’atteindre le maximum de leur potentiel — et même les champions passent des années d’entraînement afin d’être « Champion ».

Boules
Je suis assez grand, 1,85m, et avec mes grandes mains j’ai toujours joué avec de grosses boules  76mm 700g. Ici, la majorité des joueurs sont plus petits et ils jouent avec des boules plus petites. On m’a souvent dit que mes boules, qu’ils surnommaient « des melons » étaient trop grosses pour la pétanque. Maintenant je m’essaye aux boules plus petites, 75mm et 74mm, mais je pense avoir tort de souvent changer de boules et je comprends mieux la remarque des anciens « ce n’est pas la boule, petit, c’est le bras qui compte ».

Le mental
J’ai également beaucoup pensé au côté mental du jeu. Au début, on m’a tellement critiqué — sans jamais penser à m’aider ! — et handicapé par mes lacunes je manquais d’assurance, j’ai même envisagé d’arrêter de jouer. Maintenant, mes progrès m’ont rendu plus serein, j’ai plus confiance en moi, et j’affronte plus tranquillement les opérations de déstabilisation de certains de mes adversaires. La façon d’agir de ces joueurs est connue, elle vous oblige à vous concentrer sur votre jeu  et faire fi de leurs commentaires.

Le Jeu Provençal
Enfin et surtout le jeu provençal — jeu de boules roi avant l’invention de la pétanque. Ce jeu ne se pratique pas en Angleterre mais ici il reste très populaire parmi certains joueurs. Contrairement à la pétanque il ne peut se pratiquer partout. Il se joue sur une distance de 15 à 20m. Orienter votre jeu sur un pas en dehors du cercle et rester sur un pied pour pointer votre boule. Le tir est plus énergique — il vous faut effectuer les trois pas vers la cible. Une partie en 13 points peut durer de 3 à 4 heures, c’est E-N-O-R-M-E-M-E-N-T long et il faut beaucoup de patience pour jouer. Le tir est très difficile, c’est pour cette raison que vous rencontrerez très peu de vrais tireurs. Vous pourrez assister à des parties de 3 h. sans aucun tir (tous les joueurs sont des pointeurs). Donc, souvent c’est un jeu de défense. Par contre, la pétanque se joue sur un rythme plus dynamique — où le tir est aussi important que le point — et à la portée d’un plus grand nombre. Pour les amateurs de cricket, c’est la différence entre un Test Match qui dure 5 jours et un match 20-20 qui ne dure que 20 mènes.

Après une période d’apprentissage, il y a des jours où je suis capable de bien pointer.  J’ai finalement réussi à contrôler mon lancer et maîtriser la distance. Comme tous les joueurs, de temps en temps je m’essaie au tir. La difficulté à maîtriser la course et le lancer fait que toucher la cible cela tient plus de la chance que d’un savoir-faire.  Mon titre de gloire est que « Miracle » J’ai fait un carreau au Provençal 13, mon premier concours. Depuis il m’est arrivé d’en faire un à l’entraînement mais plus jamais dans un concours.

À suivre.

Raymon Ager

(Merci Raymond pour ce superbe témoignage... Tout en français qui plus est !)


   

Un peu moins d'activité en ce moment...

Mon site est moins actif de ce temps, car je travaille, en ce moment, à autre chose...

Mais...

Rien n'empêche, à la ligne, mes lecteurs de lancer des sujets ou des articles... A suivre, Raymond va nous envoyer un long message par exemple !

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Sougil - Laxatif

16.11.14

Des réflexions (Et des solutions) que m'a fait parvenir Christian Châle

Pour ceux qui ne connaissent pas M. Châle, il est l'auteur du Livre rouge de la pétanque.

Suggestions pour la relance des effectifs et pour donner une image plus sportive.

Dans le calendrier 2014, figurent de nouvelles règles concernant la catégorisation, applicables dès 2015.
Pour l’essentiel, elles fixent un nombre de points peu élevé pour un accès plus facile de la catégorie promotion à la catégorie honneur.Si le but recherché par ce glissement est la relance des licences, on ignore ce qu’il adviendra.
Mais sur ce point, il n’est pas sûr que ce glissement prévu qu’il soit limité ou important, puisse permettre une forte augmentation des licences. Car je crois que la motivation première du joueur de base en compétition, se situe davantage dans sa possibilité à participer aux grands concours et d’y faire bonne figure, que dans son désir de passer à une catégorie supérieure qui, selon sa configuration future, offrira ou pas des opportunités.

En conséquence, mes suggestions s’appuient uniquement sur le détail réel des effectifs 2013.

Après avoir réglé le problème de l’environnement sur lequel je me suis maintes fois exprimé, je me permets à présent de lancer une idée qui, je pense, devrait favoriser la relance des effectifs.

Puisque la perte des licences concerne pour l’essentiel les joueurs « promotion », il serait bon d’agir en priorité en faveur de cette catégorie

Comment procéder ?

En premier lieu, mettre en place pour cette catégorie un championnat de France Doublettes et un championnat de France Tête à Tête ?

Ensuite, je proposerais la suggestion suivante qui, je pense, mérite une certaine attention :
Elle consiste globalement à une nouvelle affectation des Concours Internationaux, Supranationaux et Nationaux.

Selon le calendrier 2014, ceux-ci sont au nombre de :
 225 joués en triplettes ; 
 27 joués en doublettes (réservés aux femmes) ;
 et 2 nouveaux nationaux réservés à tous.
C’est sur ces 225 concours qu’on pourrait procéder à de nouvelles orientations.
Par exemple : en retenir 60% soit 135 concours qui seraient réservés à cette catégorie promotion représentant l’immense majorité des licenciés (environ 95%).

Les 40% des 135, soit 90 concours, seraient répartis à égalité sur les effectifs restants (élite/honneur) qui représentent environ 4,7%.

Répartition proposée:
45 se joueraient en triplettes (pour ne pas trop pénaliser les inconditionnels de cette formation) et seraient ouverts à tous.

Et 45 se joueraient pour moitié en tête à tête à 4 boules et en doublettes. Ils seraient aussi ouverts à tous.

Cette nouvelle approche des grandes compétitions devrait motiver cette très grande majorité de joueurs qui jusqu’alors ne pouvait pas y participer avec quelque espoir de réussite, et surtout elle devrait inciter bon nombre de personnes à prendre une licence.

Par ailleurs, je pense que mes suggestions ouvriraient l’accès à une pétanque plus dynamique et plus attractive qui serait en mesure de séduire tous ceux qui aiment le sport, et pas uniquement les pétanqueurs.

Plus que jamais, je crois qu’il est temps de réagir. 
Car, se satisfaire de la pétanque actuelle, c’est accepter l’effondrement des licences, c’est participer à une image grandissante de la pétanque loisir et favoriser indirectement l’accroissement des cartes de membre. 
Et, c’est aussi en s’enfermant dans notre jeu traditionnel,qu’on se prive pour l’avenir, de mettre la pétanque en concurrence avec les plus grands sports.

NOTA :
Mes observations n’excluent pas évidemment la nécessité dans l’immédiat de défendre des initiatives novatrices (exemples: affecter le label national aux 3 formations équitables en nombre; mise en place du tête à tête à 4 boules ; tester en exhibition avec le plus haut niveau le tête à tête à 6 boules ; relancer en individuel et en équipe les 1000 boules tirées en 1 heure ; appliquer la catégorisation au provençal et aux vétérans ; et pour ces derniers, retenir seulement les + de 55 ans). 

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Chiffres catastrophiques mais tout à fait prévisibles. Malheureusement, il en sera toujours ainsi tant que subsisteront les 3 points noirs de la pétanque: Son environnement, le choix exclusif de la triplette pour les plus grandes compétitions et l’absence d’idées novatrices pour séduire et attirer à elle un public élargi.

Son environnement :
Il est inadmissible de voir toujours sur les terrains une poignée d’individus qui polluent l’atmosphère et qui donnent de la pétanque une image lamentable. 
Puisque ces individus sont bien identifiés par de nombreux rapports les concernant, n’est-il pas temps de les priver définitivement de licence ? La Fédé peut-elle prendre ou refuser qui elle veut ? Si elle le souhaite  vraiment et si elle s’en donne les moyens, ce devrait être possible.

Par ailleurs, le coût de la licence est sûrement à revoir car à ma connaissance je ne vois pas d’autres activités populaires et dites sportives qui permettent de participer toute l’année à des compétitions, avec une licence à 30€.

Le choix exclusif de la triplette pour les plus grandes compétitions 
Je pense qu’il serait temps de mettre la pédale douce sur la présentation permanente et les commentaires à n’en plus finir de toutes les grandes compétitions jouées en triplettes. Pourquoi y consacrer tant de temps alors que ces annonces ne résolvent en rien le problème des effectifs et qu’en plus, elles ne pourront jamais représenter la pétanque comme un véritable sport. Sur ce dernier point, en témoigne son absence totale dans les principaux médias, presse quotidienne, radio outélévision, alors que c’est, paraît-il, l’activité ludique préférée des français. Les médias peuvent au mieux la considérer avec complaisance comme un sport mineur.
Quant aux diffusions sur Sport+ de quelques prétendues superbes rencontres, elles ne plaisent qu’au microcosme/pétanque dont la majorité ne connait de ce jeu que ce qui lui est imposé par la Fédération depuis des lustres, c'est-à-dire la triplette avant tout.

Si la Fédé mise sur cette formation c’est pour plaire à son « petit public » et pour rester fidèle à la tradition dont la triplette est le vecteur essentiel. En effet, cette formation représente depuis toujours, la convivialité et la détente ; de plus, elle s’adresse au plus grand nombre : au débutant comme à la grande majorité des licenciés. En cela, elle est bien la meilleure formule pour la pétanque-loisir.

En revanche, le jeu en triplette, même pratiqué à haut niveau, ne sera jamais perçu, comme un vrai sport par l’ensemble du monde sportif.S’il en est ainsi, c’est uniquement en raison de ses caractéristiques qui sont rédhibitoires : c’est le jeu le moins physique et le plus aléatoire avec les performances réduites qui occultent le potentiel réel de chacun. Or, c’est précisément ce potentiel réel que le public sportif veut voir, non seulement à la pétanque mais dans tous les sports.

On peut ajouter à cela, la volonté persistante de faire de la pétanque un jeu essentiellement collectif, alors qu’elle est par essence, une activité individuelle. Si on néglige cet aspect, la pétanque restera à jamais un jeu étriqué.

Par ailleurs, la triplette présente un autre handicap, surtout pour les grandes compétitions. C’est la formation la plus compliquée à constituer.Bien jouer à trois pendant plusieurs années relève du miracle car la qualité du jeu de chaque joueur et leur personnalité, n’étant pas des facteurs figés, finissent vite par poser problème.
Pour s’en convaincre, il suffit de voir chaque année le nombre sidérant de transferts, à la recherche de perles rares (et accessoirement, en quête de clubs supposés généreux).

Si en plus on ne dispose pas d’autres choix pour les Nationaux, Supra Nationaux, Masters, PPF ou Championnats du Monde, il ne faut pas s'étonner de la chute permanente des licences qui touche en priorité les joueurs de petit et moyen niveau (plus de 95%des licenciés) qui, eux, ne peuvent rien espérer dans ces compétitions.

Concernant nos jeunes joueurs, il est bon de noter le paradoxe suivant : 
depuis plusieurs années, on voit apparaitre un nombre croissant de jeunes de haut niveau. Alors que c’est précisément dans cette catégorie que la chute des licences est très importante : 1610 de moins qu’en 2012. Pourquoi ce constat ?
Explications personnelles : un environnement toujours problématique ; pas d’autre choix que la triplette dans les compétitions les plus importantes pour se faire remarquer, et pour espérer un bon positionnement en vue 
d’éventuelles sélections (alors que certains de ces jeunes pourraient très bien briller en tête à tête ou en doublettes) ; démotivation liée à ce passage obligé ; et le fait que la pétanque, comparée à d’autres 
sports populaires, n’offre aucun avenir gratifiant.

L’absence d’idées novatrices pour viser un public élargi.
Vu le déclin permanent des effectifs depuis des décennies, ne serait-il pas souhaitable que la Fédération infléchisse sa politique promotionnelle en prônant, en parallèle au jeu en triplette fidèle à la tradition, une pétanque plus dynamique ,plus attractive qui s’adresserait au reste des effectifs (4,7%), et à l’ensemble du monde du sport. Initiative qui pourrait aussi attirer dans ses rangs des sportifs venus d’autres disciplines ?.

Si rien ne change, l’image de la pétanque restera surtout attachée au monde des loisirs et le nombre des licenciés continuera à chuter chaqueannée pour descendre vite en dessous des 200 000. Plus symptomatique encore, c’est le nombre des cartes de membre qui continuera à grossir.
.
Que peut-on espérer ? Que des voix dissonantes internes à la Fédé apparaissent ? Que certains organisateurs de grandes compétitions, exaspérés de voir la pétanque mourir à petit feu, décident de s’affranchir en devenant les initiateurs d’une pétanque rénovée ? Et que de grands joueurs suivent cette même voie ?

Espoirs bien fragiles puisque, jusqu’à présent, personne n’ose prendre la moindre initiative pour faire évoluer la pétanque qui se veut sportive. On adhère passivement à la politique promotionnelle de la Fédération, reconduite mandat après mandat, alors que cette politique, comme toute politique, se doit d’être repensée dès que des problèmes majeurs l’handicapent de façon récurrente.

Par ce manque de réaction généralisé, on se rend tous responsables du triste état de notre discipline.

A défaut de changement profond, il faudra toujours se satisfaire d’un jeu étriqué. Et pour justifier son existence, on continuera à lui trouver de vertus peu convaincantes.

N’en déplaise à mes détracteurs, la chute des effectifs observée tous les ans depuis 20ans donne du crédit à mes observations.

Pour confirmer leur validité, il suffit d’aller sur wikipédia dans la rubrique : Le Sport en France, où figure un tableau sur l’évolution des effectifs des 20 premières disciplines françaises de 2007 à 2012.
La pétanque est la seule discipline à « plonger » tous les ans. Ca n’apparait pas mais il faut savoir qu’il en est de même depuis 1993.
Puisque c’est la seule, c’est bien la preuve que le problème de la pétanque se situe en son sein et non ailleurs.

Au lieu d’aborder ce problème avec courage et tout faire pour le régler, la Fédération et ses courroies de transmissions font le choix de ne pas voir, en espérant peut-être, année après année, un avenir plus clément.
Dans cette attente, elles distraient notre petit monde avec infos et images, certes bien sympathiques, mais malheureusement non porteuses d’idées novatrices tant pour la pétanque dite sportive que pour la relance de ses effectifs.

IMPORTANT : J’ai conscience que la prise en compte de mes suggestions entrainerait dans l’immédiat une perte supplémentaire des effectifs. Il ne peut en être autrement. 
C’est le prix à payer pour se redresser.
Et je suis convaincu que dans un proche avenir, elle permettrait d’acquérir une clientèle plus importante, plus motivée et plus intéressante qui permettrait alors à la pétanque de briller auprès des plus grands sports.

Christian Châle

9.11.14

Et une demi pleine de suspens !



Un bon 1/4 de finale des équipes de France Jeunes aux championnats d'Europe

Pour moi...

Plusieurs fautes de jeu de France 2 :
- Deuxième mène : On doit tirer d'entrée sur le carreau - Si on joue court, soit on pointe à l'écart d'entrée, soit on répond au tir.
- Deuxième mène toujours : Plutôt que de tirer au but, à 2 boules à 4, mieux valait pointer deux fois et tenter le devant de boule.
- Dernière mène : Toujours ce problème de jouer court tout en jouant dans le but... Soit on pointe à 40 du but, soit on joue long ! En l’occurrence, je pense que comme France 2 était inférieur au tir, il fallait jouer long.



Sinon... Je me tue à la dire : Faut arrêter les gros plans qui ne servent à rien sur les WebTV !

@++
Sougil - France 3

2.11.14

Adèle Exarchopoulos

Gérard Depardieu... En fille !
Sauf que Depardieu, j'en suis jamais tombé amoureux !!!


Une grande carrière à venir !

@++
Sougil - La vida d'aile

1.11.14

CNC Jeunes : On va peut-être voir le petit Théo !?





Et pour savoir si c'est lui :

Salut Gilles je passe sur boulistenaute pour le championnat de fŕace jeune !
Donc si tu veux me voir je suis en noir le plus grand Lol !
Bye







@++
Sougil - T'es où ?