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3.11.19

Comparaison technique entre Mickael Bonetto et Diego Rizzi


Bon... Ils ont des noms bien latins tous les deux...

Ils ont un tir très hauts tous les deux.


Ils ont ont très gros pourcentage tous les deux.

Ils font beaucoup de carreaux tous les deux.

Ils jouent pour leur équipe nationale... tous... les... deux...


Ils sont jeunes ! En tous cas... plus que moi !

Mais... Ils ont des tirs sensiblement différents.


Un tir plutôt en rotation pour l'un, plutôt en translation pour l'autre !

Alors... Qui fait quoi ?...


Je marque à ce moment de cette fine analyse (si si... elle va le devenir) un petit suspens !

Bien !

Alors...



Honneur au transalpin : Rizzi tir plutôt en translation. (Il vaut mieux un transalpin en translation qu'un translapin en translapion !). Qu'est-ce que j'entends par là ? Par où ? Ben... Par là ! Il a les épaules plutôt fixes et perpendiculaires à la trajectoire de tir, et imprime un mouvement d'arrière en avant, insufflant un surplus de puissance à son tir (à la Hureau...). Sa prise et son envoi sont, quand elles sortent bien, parfaitement "droite". Dans son mouvement de translation du bassin, il fléchit légèrement les jambes, là encore, pour glaner un surplus de puissance. Son mouvement d'arrière en avant implique sa position de pieds : l'un devant l'autre et la levée du talon gauche en cours de mouvement. Sa tête ne désaxe quasiment pas et a un balancier plutôt important. Au final, il a un tir très relâché : on a vraiment l'impression qu'il ne force pas... D'ailleurs, grâce à sa technique, il ne force pas !

Notre jeune français ensuite : Bonetto ! Aux France (quand je l'ai vu cette année dans les carrés), je disais qu'il tirait avec un parachute ! Il met vraiment de la courbe à ses tirs, et c'est beau à voir ! Sa position de pieds n'a rien à voir, puisque lui, écartent plutôt les pieds, là encore, a s'explique par rapport à sa technique.. Sa prise de boule est différente de celle de Rizzi : Il tient et envoie côté index. Au tir ce n'est pas gênant, mais au point, ça lui donne un sale coup de main rentrant... Il tire donc en rotation ! au départ, son épaule droite est "derrière" sa tête, puis, dans le retour de balancier, son épaule droite passe largement devant... Son tronc tourne ! Il trouve la puissance à son tir en parti grâce à cette rotation... Lui aussi fléchit les jambes, tout en remontant le buste (il commence un peu penché)... Là encore, le but est de trouver la puissance !

Deux styles, deux techniques... Toutes deux efficaces car elles leur confèrent de la puissance. mais chez les deux, il y a le point commun de tirer en cloche ! Leur bras n'a pas besoin de revenir vite en retour de balancier...

@++
Sougil - Dans le moove

2 commentaires:

bouille a dit…

aaaaah !!! un article comme au bon vieux temps...j'ai toujours dit tirer c'est comme pointer sur la boule...
A+Bouille

Anonyme a dit…

Article très intéressant de comparer diverses techniques , cela permet de réfléchir à la sienne et de progresser .